Si vous êtes à la recherche d'une autre plate-forme payante, Beep Boop peut être votre prochain arrêt. Il s'agit d'une plate-forme d'hébergement qui est conçu pour les développeurs qui cherchent à faire des applications pour Facebook Messenger et Slack spécifiquement. Tout d'abord, configurez votre code à l'aide de Github, le service de contrôle de version et d'hébergement Internet, puis entrez-le dans la plate-forme Beep Boop pour le lier à votre application Facebook Messenger ou Slack. Les bots seront alors en mesure d'interagir avec vos clients avec le chat en temps réel et la messagerie.
Enfin, et non des moindres, FlowXO, qui crée des bots pour Messenger, Slack, SMS, Telegraph et le web. Cette plate-forme permet de créer une flexibilité variée dans les bots en vous donnant la possibilité de créer un bot entièrement automatisé, humain, ou un hybride des deux. Murray Newlands, expert de ChatBot, a commenté : « Là où il y a 10 ans chaque entreprise avait besoin d'un site Web et il y a cinq ans, chaque entreprise avait besoin d'une application, maintenant chaque entreprise doit adopter la messagerie avec l'IA et les chatbots. »Bien sûr, cela soulève des problèmes, dont l’un des plus criants est de déterminer si les gens veulent vraiment parler aux machines. D’un point de vue commercial, cela a du sens: il est extrêmement économique de mener 1 000 conversations simultanées avec un client au sujet d’un service à la clientèle avec une machine plutôt qu’avec un énorme centre d’appel qui serait nécessaire pour faire le même travail.
Le fait d’avoir un assistant personnel élimine automatiquement n’importe quels inquiétude, par exemple le manque de délai ou que certains accords échouent. Un PA est un salarié sur lequel un PDG peut professionelement compter. Vous ne devrez pas gaspiller votre énergie avec des efforts s’étendant dans des départements différents. Vous pouvez vous concentrer sur des tâches vraiment importantes et un PA traitera tout le reste.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux? 

Crtitique chatterpal

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