IAS 19, Avantages du personnel (modifiée en 2011) décrit les exigences comptables relatives aux avantages du personnel, notamment les avantages à court terme (p. ex., les salaires et les congés payés), les avantages postérieurs à l’emploi comme les avantages de retraite, les autres avantages postérieurs à l’emploi (p. ex., les indemnités pour invalidité de longue durée) et les indemnités de cessation d’emploi. La norme établit le principe selon lequel le coût associé à l’octroi d’avantages du personnel doit être comptabilisé dans la période au cours de laquelle l’avantage est acquis par l’employé, plutôt que lorsque l’avantage est payé ou payable, décrit comment chaque catégorie d’avantages du personnel est évaluée, et fournit des indications détaillées principalement sur les avantages postérieurs à l’emploi.
Les modifications apportent des éclaircissements sur l’application des exigences concernant le taux d’actualisation dans le cas des monnaies dans lesquelles il n’existe pas de marché actif pour les obligations d’entreprise de haute qualité. Les modifications s’appliquent aux exercices ouverts à compter du 1er janvier 2016. Une application anticipée est permise.
Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon.

Chatbot est une interface conversationnelle, imprégnée de l'intelligence artificielle, des capacités cognitives et de la puissance du traitement du langage naturel. Il s'agit d'une technologie contemporaine et à croissance rapide grâce à laquelle les gens peuvent accéder à l'information. En raison de l'intelligence artificielle et de la technologie du cloud, les meilleurs exemples de Chatbots ne sont plus un simple outil de salutation qui envoie "bonjour" ou "comment allez-vous", mais en fait stimule un meilleur service à la clientèle pour les entreprises dans toutes les industries. Dans le monde des affaires où le service à la clientèle est un domaine clé, les chatbots modernes peuvent s'avérer d'une importance primordiale en donnant une solution plus rapide aux requêtes des clients. Il a été découvert que 65% des consommateurs sont prêts à interagir avec une entreprise via chatbot, ce qui indique une forte opportunité pour les marques. Voici quelques exemples de chatbots et la variété des domaines qu'il manifeste.
Un chatbot (également connu sous le nom d'espion, bot conversationnel, chatterbot, agent interactif, interface conversationnelle, Ai conversationnelle, talkbot ou entité espion artificielle) est un programme informatique ou une intelligence artificielle qui mène une conversation par l'intermédiaire auditif ou méthodes textuelles. [1] Ces programmes sont souvent conçus pour simuler de façon convaincante comment un être humain se comporterait comme un partenaire de conversation, réussissant ainsi le test de Turing. Les chatbots sont généralement utilisés dans les systèmes de dialogue à diverses fins pratiques, y compris le service à la clientèle ou l'acquisition d'informations. Certains chatbots utilisent des systèmes sophistiqués de traitement du langage naturel, mais de nombreux plus simples scannent les mots clés dans l'entrée, puis tirent une réponse avec les mots clés les plus assortis, ou le modèle de formulation le plus similaire, à partir d'une base de données.

Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

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