Le sujet du travail à distance (qui implique des dispositifs et des bureaux distants) est abordé dans maintes conversations. Ce dont il est question, en fait, c’est de soutenir tous les aspects de la collaboration et de la façon dont les gens interagissent. Tout le monde n’est pas physiquement présent au bureau, et beaucoup d’organisations cherchent à accroître leur effectif tout en réduisant leur empreinte. Financièrement parlant, minimiser les établissements brique et mortier traditionnels, les coûts opérationnels ainsi que le parc immobilier est une bonne chose. En plus, les équipes interactives et collaboratives ne sont pas nécessairement toujours au même endroit, dans la même ville, le même fuseau horaire ou le même pays. Des équipes qui n’auraient jamais été rassemblées auparavant sont maintenant en mesure de travailler et de collaborer avec une grande efficacité.

En rentrant, je trouve son compte rendu : le prof de boxe attend mon coup de fil ; elle a trouvé deux sites de location de voitures défiant toute concurrence ; elle me déconseille de résilier tout de suite mon contrat avec Numéricable (ça me coûterait trop cher, je dois attendre 3 mois, date anniversaire) et, après avoir tchaté sur des forums, elle m'indique l'opérateur qui fonctionne le mieux dans le quartier ; elle ira déposer les dossiers de cartes d'identité à la mairie la semaine prochaine (Aude se déplace !). J'irai les récupérer.
Right Click est une startup qui a introduit un chatbot alimenté par l'IA qui crée des sites Web. Il pose des questions générales au cours de la conversation comme « Quelle industrie vous appartenez à? » et « Pourquoi voulez-vous faire un site Web? » et crée des modèles personnalisés selon les réponses données. Hira Saeed a essayé de le détourner de son travail en lui demandant sur l'amour, mais quel joueur intelligent il est! En répondant à chacune de ses questions, il a essayé de la ramener à l'emploi réel de la création de site Web. Le processus a été court, mais vous garde accroché.
Les concepteurs d'interfaces en sont venus à comprendre que la volonté des humains d'interpréter la sortie de l'ordinateur comme véritablement conversationnelle, même lorsqu'elle est en fait basée sur un appariement de motifs assez simple, peut être exploitée à des fins utiles. La plupart des gens préfèrent s'engager avec des programmes qui sont semblables à des humains, ce qui donne des techniques de type chatbot un rôle potentiellement utile dans les systèmes interactifs qui ont besoin d'obtenir des informations des utilisateurs, tant que cette information est relativement simple et se situent dans des catégories prévisibles. Ainsi, par exemple, les systèmes d'aide en ligne peuvent utiliser utilement des techniques de chatbot pour identifier la zone d'aide dont les utilisateurs ont besoin, offrant potentiellement une interface « plus conviviale » qu'un système de recherche ou de menu plus formel. Ce genre d'utilisation détient la perspective de déplacer la technologie chatbot de Weizenbaum "étagère ... réservé aux curiosités" à celui marqué "méthodes de calcul véritablement utiles".The classic historic early chatbots are ELIZA (1966) and PARRY (1972).[10][11][12][13] More recent notable programs include A.L.I.C.E., Jabberwacky and D.U.D.E (Agence Nationale de la Recherche and CNRS 2006). While ELIZA and PARRY were used exclusively to simulate typed conversation, many chatbots now include functional features such as games and web searching abilities. In 1984, a book called The Policeman's Beard is Half Constructed was published, allegedly written by the chatbot Racter (though the program as released would not have been capable of doing so).[14]
Récemment, Microsoft et le chef étoilé Heston Blumenthal se sont réunis sur un bot Skype pour améliorer vos compétences culinaires. Blumenthal est connu pour la façon dont il embrasse la technologie quand il cuisine et en lançant Heston Bot, il a fait un pas en avant en combinant son expérience de vie de la cuisine avec l'informatique conversationnelle comme il vous emmène dans une aventure culinaire.

Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon.

bonus chatterpal

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