Le terme "ChatterBot" a été inventé à l'origine par Michael Mauldin (créateur du premier Verbot, Julia) en 1994 pour décrire ces programmes de conversation. Aujourd'hui, la plupart des chatbots sont accessibles via des assistants virtuels tels que Google Assistant et Amazon Alexa, via des applications de messagerie telles que Facebook Messenger ou WeChat, ou via des applications et des sites Web d'organisations individuelles.[3] [4] Les chatbots peuvent être classés dans des catégories d'utilisation telles que le commerce conversationnel (e-commerce via le chat), l'analyse, la communication, le soutien à la clientèle, la conception, les outils de développeur, l'éducation, le divertissement, la finance, l'alimentation, les jeux, la santé, les RH, le marketing, les nouvelles, personnel, productivité, shopping, social, sportif, voyage et services publics. [5]
Les concepteurs d'interfaces en sont venus à comprendre que la volonté des humains d'interpréter la sortie de l'ordinateur comme véritablement conversationnelle, même lorsqu'elle est en fait basée sur un appariement de motifs assez simple, peut être exploitée à des fins utiles. La plupart des gens préfèrent s'engager avec des programmes qui sont semblables à des humains, ce qui donne des techniques de type chatbot un rôle potentiellement utile dans les systèmes interactifs qui ont besoin d'obtenir des informations des utilisateurs, tant que cette information est relativement simple et se situent dans des catégories prévisibles. Ainsi, par exemple, les systèmes d'aide en ligne peuvent utiliser utilement des techniques de chatbot pour identifier la zone d'aide dont les utilisateurs ont besoin, offrant potentiellement une interface « plus conviviale » qu'un système de recherche ou de menu plus formel. Ce genre d'utilisation détient la perspective de déplacer la technologie chatbot de Weizenbaum "étagère ... réservé aux curiosités" à celui marqué "méthodes de calcul véritablement utiles".The classic historic early chatbots are ELIZA (1966) and PARRY (1972).[10][11][12][13] More recent notable programs include A.L.I.C.E., Jabberwacky and D.U.D.E (Agence Nationale de la Recherche and CNRS 2006). While ELIZA and PARRY were used exclusively to simulate typed conversation, many chatbots now include functional features such as games and web searching abilities. In 1984, a book called The Policeman's Beard is Half Constructed was published, allegedly written by the chatbot Racter (though the program as released would not have been capable of doing so).[14]
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En 1950, le célèbre article d'Alan Turing " Computing Machinery and Intelligence " est publié[7], qui propose ce qu'on appelle aujourd'hui le test de Turing comme critère d'intelligence. Ce critère dépend de la capacité d'un programme informatique d'usurper l'identité d'un être humain dans une conversation écrite en temps réel avec un juge humain, suffisamment bien pour que le juge soit incapable de distinguer de façon fiable, sur la seule base du contenu conversationnel, entre le programme et un vrai humain. La notoriété du test proposé par Turing a suscité un grand intérêt pour le programme ELIZA de Joseph Weizenbaum, publié en 1966, qui semblait être en mesure de tromper les utilisateurs en leur faisant croire qu'ils conversaient avec un vrai humain. Cependant Weizenbaum lui-même n'a pas prétendu que ELIZA était vraiment intelligent, et l'introduction à son article l'a présenté plus comme un exercice de démystification :
Le lecteur doit garder à l’esprit que les éléments décrits ci-dessous peuvent se rapporter soit à IAS 19 (2011), soit à IAS 19 (1998), soit à ces deux versions d’IAS 19. En ce qui a trait aux avis de rejet précédant la publication d’IAS 19 (2011), les renvois aux paragraphes inclus dans les éléments ci-dessous peuvent se rapporter à IAS 19(1998) plutôt qu’à IAS 19 (2011). Dans ce cas, il peut être utile de consulter la table de concordance qui accompagne IAS 19 (2011) pour déterminer si les renvois sont encore pertinents.
« On a vu dans les conventions collectives un accroissement des dispositions qui prévoient un allégement ou une réorganisation des tâches des travailleurs âgés, explique Patrice Jalette, professeur titulaire à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal. Donc, on retrouve ça peut-être dans 40 % des conventions collectives. Dans les années 90, c’était peut-être aux alentours de 10 %. »
Récemment, Microsoft et le chef étoilé Heston Blumenthal se sont réunis sur un bot Skype pour améliorer vos compétences culinaires. Blumenthal est connu pour la façon dont il embrasse la technologie quand il cuisine et en lançant Heston Bot, il a fait un pas en avant en combinant son expérience de vie de la cuisine avec l'informatique conversationnelle comme il vous emmène dans une aventure culinaire.
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Loin d’être négligeable, le temps passé matin et soir sur la route en pleine heure de pointe est un irritant que le travailleur autonome a évacué de son quotidien, particulièrement s’il travaille de chez lui. C’est le cas de la majorité d’entre eux. Un client à rencontrer? On planifie le rendez-vous un peu plus tard le matin ou un peu plus tôt en après-midi et on gagne ainsi un temps précieux, consacré à gagner sa croûte. Idem pour les rendez-vous chez le dentiste, le coiffeur, le conseiller financier… Le travailleur autonome a souvent l’embarras du choix lorsqu’il s’agit d’obtenir un rendez-vous avec un professionnel.

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