Les générations précédentes de chatbots étaient présentes sur les sites Web de l'entreprise, par exemple Demandez à Jenn d'Alaska Airlines qui a fait ses débuts en 2008[27] ou l'agent de service à la clientèle virtuel d'Expedia qui a lancé en 2011.[27] La nouvelle génération de chatbots comprend IBM Watson-powered "Rocky", introduit en Février 2017 par la société de commerce électronique basée à New York Rare Carat pour fournir des informations aux acheteurs potentiels de diamants. [29] [30]
Chatbots pourrait être utilisé comme armes sur les réseaux sociaux tels que Twitter ou Facebook. Une entité ou des individus pourraient concevoir créer un nombre incalculable de chatbots pour harceler les gens. Ils pourraient même essayer de suivre le succès de leur harcèlement en utilisant des méthodes d'apprentissage automatique pour affiner leurs stratégies et contrer les outils de détection du harcèlement.
La nature même du travail se transforme. Pour plusieurs, le travail n’est plus un endroit, mais plutôt une activité pouvant être accomplie depuis pratiquement n’importe quel endroit. De plus en plus d’organisations adoptent l’idée d’offrir à leurs employés la possibilité de faire du télétravail ou de leur donner une certaine flexibilité quant au lieu de travail. Il n’est donc pas étonnant que diverses solutions de bureau virtuel soient offertes pour faciliter les communications à distance et les rendre plus fiables.
Les chatbots malveillants sont fréquemment utilisés pour remplir les salles de chat avec du spam et des publicités, en imitant le comportement humain et les conversations ou pour inciter les gens à révéler des informations personnelles, telles que les numéros de compte bancaire. Ils sont couramment trouvés sur Yahoo! Messenger, Windows Live Messenger, AOL Instant Messenger et d'autres protocoles de messagerie instantanée. Il ya aussi eu un rapport publié d'un chatbot utilisé dans une fausse annonces personnelles sur le site Web d'un service de rencontres. [55]
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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