[Dans] l'intelligence artificielle ... les machines sont faites pour se comporter de manière merveilleuse, souvent suffisantes pour éblouir même l'observateur le plus expérimenté. Mais une fois qu'un programme particulier est démasqué, une fois que ses rouages intérieurs sont expliqués ... sa magie s'écroule; il se présente comme une simple collection de procédures ... L'observateur se dit : « J'aurais pu écrire ça ». Avec cette pensée, il déplace le programme en question de l'étagère marquée "intelligent", à celle réservée aux curiosités ... L'objet de ce document est de provoquer une telle réévaluation du programme sur le point d'être « expliquée ». Peu de programmes en avaient besoin. [8]
Conception : Les travailleurs virtuels auront toujours besoin de tisser des liens avec leurs collègues, que ce soit au bureau ou ailleurs. Il est donc important qu’ils ne se sentent pas mis à l’écart. Pour développer ce concept d’intégration, les prestataires de FM doivent créer des espaces de travail attrayants et dimensionnés pour les accueillir lorsqu’ils travaillent au bureau.
Les concepteurs d'interfaces en sont venus à comprendre que la volonté des humains d'interpréter la sortie de l'ordinateur comme véritablement conversationnelle, même lorsqu'elle est en fait basée sur un appariement de motifs assez simple, peut être exploitée à des fins utiles. La plupart des gens préfèrent s'engager avec des programmes qui sont semblables à des humains, ce qui donne des techniques de type chatbot un rôle potentiellement utile dans les systèmes interactifs qui ont besoin d'obtenir des informations des utilisateurs, tant que cette information est relativement simple et se situent dans des catégories prévisibles. Ainsi, par exemple, les systèmes d'aide en ligne peuvent utiliser utilement des techniques de chatbot pour identifier la zone d'aide dont les utilisateurs ont besoin, offrant potentiellement une interface « plus conviviale » qu'un système de recherche ou de menu plus formel. Ce genre d'utilisation détient la perspective de déplacer la technologie chatbot de Weizenbaum "étagère ... réservé aux curiosités" à celui marqué "méthodes de calcul véritablement utiles".The classic historic early chatbots are ELIZA (1966) and PARRY (1972).[10][11][12][13] More recent notable programs include A.L.I.C.E., Jabberwacky and D.U.D.E (Agence Nationale de la Recherche and CNRS 2006). While ELIZA and PARRY were used exclusively to simulate typed conversation, many chatbots now include functional features such as games and web searching abilities. In 1984, a book called The Policeman's Beard is Half Constructed was published, allegedly written by the chatbot Racter (though the program as released would not have been capable of doing so).[14]
Comment définissez-vous un bon ou mauvais bot ? En fait, nous voyons beaucoup de bots sur Facebook Messenger, Slack et Telegram, mais nous les utilisons pendant une minute et nous nous ennuyons de leurs réponses non pertinentes. Alors, quels sont les meilleurs robots? Un meilleur bot signifie exactement un bot qui a la capacité de gérer n'importe quel scénario d'une conversation avec facilité. Oui, de tels robots sont là. Ci-dessous j'ai compilé une liste de ces robots, qui sont déjà populaires parmi les amateurs de bot. Avant ça, voyons ce qu'est exactement le chatbot:

"De la Russie avec l'amour" (PDF). Récupéré 2007-12-09. Psychologue et Scientific American: Mind contributeur rédacteur Robert Epstein rapports comment il a d'abord été dupé par un bavardage se faisant passer pour une fille attrayante dans une annonce personnelle, il a répondu sur un site de rencontres. Dans l'ad, la jeune fille se dépeint comme étant dans le sud de la Californie, puis bientôt révélé, dans un anglais pauvre, qu'elle était en fait en Russie. Il est devenu méfiant après quelques mois d'échanges de courriels, lui a envoyé un test par courriel de charabia, et elle a encore répondu en termes généraux. Le site de rencontres n'est pas nommé. Scientific American: Mind, octobre-novembre 2007, page 16-17, « From Russia With Love: How I got fooled (and somewhat humiliated) by a computer ». Également disponible en ligne.


Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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