Quand on travaille pour un employeur, on doit suivre la ligne de conduite établie, se conformer aux décisions de l’entreprise, accepter des règles et des procédures, se soumettre aux exigences de la boîte. Normal. Or, si on est un tant soit peu libre penseur ou réfractaire à l’autorité, le travail autonome offre de grandes joies, dont celle de faire les choses à sa manière. Qu’il s’agisse de développement d’affaires, de démarchage, de choix des mandats et des tâches ou encore d’approche client, on peut s’offrir le luxe d’être parfaitement soi-même et de prendre des décisions qui respectent nos valeurs et nos idées. Un avantage précieux que je savoure chaque jour.

Le sujet du travail à distance (qui implique des dispositifs et des bureaux distants) est abordé dans maintes conversations. Ce dont il est question, en fait, c’est de soutenir tous les aspects de la collaboration et de la façon dont les gens interagissent. Tout le monde n’est pas physiquement présent au bureau, et beaucoup d’organisations cherchent à accroître leur effectif tout en réduisant leur empreinte. Financièrement parlant, minimiser les établissements brique et mortier traditionnels, les coûts opérationnels ainsi que le parc immobilier est une bonne chose. En plus, les équipes interactives et collaboratives ne sont pas nécessairement toujours au même endroit, dans la même ville, le même fuseau horaire ou le même pays. Des équipes qui n’auraient jamais été rassemblées auparavant sont maintenant en mesure de travailler et de collaborer avec une grande efficacité.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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