Statsbot pour Slack permet aux entreprises de gérer facilement leurs données et peuvent se connecter à une variété de plates-formes telles que Google Analytics, Stripe, SQL, Mixpanel et bien d'autres. Co-fondateur et PDG Artyom Keydunov chez Statbot a déclaré que le produit a été inspiré par son travail précédent à la tête d'une équipe d'ingénierie à distance, quand il a réalisé que ce serait "une bonne idée d'apporter des données de Google Analytics ou Mixpanel à l'endroit où toute collaboration arrive - à Slack. Il vous envoie des notifications concernant les pics dans vos données et vous informe lorsque vous vacilledez de vos jalons d'affaires.


Comment définissez-vous un bon ou mauvais bot ? En fait, nous voyons beaucoup de bots sur Facebook Messenger, Slack et Telegram, mais nous les utilisons pendant une minute et nous nous ennuyons de leurs réponses non pertinentes. Alors, quels sont les meilleurs robots? Un meilleur bot signifie exactement un bot qui a la capacité de gérer n'importe quel scénario d'une conversation avec facilité. Oui, de tels robots sont là. Ci-dessous j'ai compilé une liste de ces robots, qui sont déjà populaires parmi les amateurs de bot. Avant ça, voyons ce qu'est exactement le chatbot:
La méthode de fonctionnement clé d'ELIZA (copiée par les concepteurs de chatbot depuis) implique la reconnaissance de mots ou de phrases d'indice dans l'entrée, et la sortie des réponses pré-préparées ou préprogrammées correspondantes qui peuvent faire avancer la conversation dans un apparemment de manière significative (par exemple en répondant à toute entrée qui contient le mot «MOTHER» avec «TELL ME MORE ABOUT YOUR FAMILY»). [9] Ainsi, une illusion de compréhension est générée, même si le traitement en cause a été simplement superficiel. ELIZA a montré qu'une telle illusion est étonnamment facile à générer, parce que les juges humains sont si prêts à donner le bénéfice du doute lorsque les réponses conversationnelles sont capables d'être interprétées comme «intelligentes».

Dans le cas de travailleurs qui ne sont plus suffisamment productifs, les employeurs peuvent toutefois entreprendre des recours pouvant mener à un congédiement. « L’employeur peut mettre l’employé sur un plan d’amélioration de la performance durant lequel il va devoir donner à l’employé ses attentes, ses objectifs, lui donner un soutien pour atteindre les objectifs et lui donner une période de temps suffisante pour s’améliorer », explique Mme Plamondon.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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