En 1950, le célèbre article d'Alan Turing " Computing Machinery and Intelligence " est publié[7], qui propose ce qu'on appelle aujourd'hui le test de Turing comme critère d'intelligence. Ce critère dépend de la capacité d'un programme informatique d'usurper l'identité d'un être humain dans une conversation écrite en temps réel avec un juge humain, suffisamment bien pour que le juge soit incapable de distinguer de façon fiable, sur la seule base du contenu conversationnel, entre le programme et un vrai humain. La notoriété du test proposé par Turing a suscité un grand intérêt pour le programme ELIZA de Joseph Weizenbaum, publié en 1966, qui semblait être en mesure de tromper les utilisateurs en leur faisant croire qu'ils conversaient avec un vrai humain. Cependant Weizenbaum lui-même n'a pas prétendu que ELIZA était vraiment intelligent, et l'introduction à son article l'a présenté plus comme un exercice de démystification :
Vous passez du bon temps avec votre famille tout en travaillant. Vous devez juste équilibrer votre temps. Certaines femmes préfèrent rester à la maison avec les enfants et poursuivre une carrière à la maison. Ils obtiennent les avantages des deux mondes et cela les empêche de négliger leurs devoirs maternels. Ils peuvent préparer les enfants à l'école et les aider à faire leurs devoirs. Au lieu de laisser leurs enfants à la garderie, ils peuvent passer du bon temps et tisser des liens avec les enfants.
Par ailleurs, quand on est travailleur autonome, on gère la totalité des aspects financiers : assurances, REER, revenus, impôts, etc. Pour ceux qui choisissent de constituer une société, les possibilités sont nombreuses : certains optent pour des dividendes, d’autres, pour un salaire en bonne et due forme. Les prélèvements à la source faits par un employeur sont réalisés autrement. D’où l’importance de bien connaître les règles fiscales ou de se faire conseiller adéquatement. Si l’autonomie comporte une part d’insécurité, elle procure aussi une certaine « poigne » quant à la façon de gérer nos avoirs. Sans compter qu’on apprend par la force des choses et qu’on devient plus « cultivé » sur le plan des finances.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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