La méthode de fonctionnement clé d'ELIZA (copiée par les concepteurs de chatbot depuis) implique la reconnaissance de mots ou de phrases d'indice dans l'entrée, et la sortie des réponses pré-préparées ou préprogrammées correspondantes qui peuvent faire avancer la conversation dans un apparemment de manière significative (par exemple en répondant à toute entrée qui contient le mot «MOTHER» avec «TELL ME MORE ABOUT YOUR FAMILY»). [9] Ainsi, une illusion de compréhension est générée, même si le traitement en cause a été simplement superficiel. ELIZA a montré qu'une telle illusion est étonnamment facile à générer, parce que les juges humains sont si prêts à donner le bénéfice du doute lorsque les réponses conversationnelles sont capables d'être interprétées comme «intelligentes».

C'est le premier chatbot d'immigration disponible sur Facebook Messenger, construit par deux entrepreneurs russes. Ce bot aide les personnes qualifiées avec des visas spécifiques comme les visas touristiques B-2 et les visas O-1 pour les personnes ayant des «talents extraordinaires.« Grâce à ce service, les créateurs veulent protéger les immigrants sans papiers qui sont admissibles à la protection dans le cadre du programme d'Action différée pour les arrivées d'enfants (DACA).
Botsify est une autre plate-forme de chatbot Facebook qui aide à faciliter l'intégration des chatbots dans le système. Son abonnement payant vous aide en cinq étapes faciles. 1) Connectez-vous au site botsify.com, 2) Connectez votre compte Facebook, 3) Configurez un webhook, 4) Écrivez des commandes pour le chatbot que vous créez, et 5) Laissez Botisfy gérer le service à la clientèle pour vous. Si les services payants sont un peu trop, ils offrent un service gratuit qui vous permet de créer autant de bots que votre belle imagination peut rêver.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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