Dans le même registre que la souplesse de l’horaire, la possibilité de concilier le travail et la vie personnelle est de loin l’argument qui encourage une large part de travailleurs autonomes à faire le saut. Votre plus vieux termine l’école à 15 h 30? La garderie du plus jeune ferme à 17 h? Exit le stress causé par la peur d’arriver en retard en raison d’un bouchon de circulation. Même chose quand il s’agit d’accompagner votre parent âgé à un rendez-vous médical ou de vous occuper des préparatifs des fêtes. Dans la mesure où vous trouvez les moments nécessaires pour remettre vos livrables dans les délais établis, tout baigne. Il faut cependant être prêt à travailler en soirée, à certains moments, pour compenser les heures passées à réaliser d’autres activités que celles en lien avec le boulot. Le 9 à 5? Très peu pour les solos.


Récemment, Microsoft et le chef étoilé Heston Blumenthal se sont réunis sur un bot Skype pour améliorer vos compétences culinaires. Blumenthal est connu pour la façon dont il embrasse la technologie quand il cuisine et en lançant Heston Bot, il a fait un pas en avant en combinant son expérience de vie de la cuisine avec l'informatique conversationnelle comme il vous emmène dans une aventure culinaire.
Poncho, lancé en avril 2016 lors de la conférence des développeurs F8 de Facebook, est un bot drôle et plein d'esprit, capable d'envoyer des prévisions météorologiques personnalisées et des prévisions astrologiques. Il a été lancé par Kuan Huang qui a obtenu une inspiration de sa mère qui avait l'habitude de lui envoyer des mises à jour concernant la météo quotidienne. Il se concentre sur les activités sur lesquelles l'utilisateur veut être mis à jour quotidiennement ce qui rend ce chatbot à utiliser régulièrement, d'où la comptabilité de son succès.
On est allergique aux cubicules? On souhaite travailler dans un environnement qui nous ressemble? Tout est possible! Si on ne reçoit pas de clients, on peut littéralement s’éclater avec la décoration de notre bureau et l’aménager pour s’y sentir bien. Par contre, s’il arrive qu’on en reçoive, le bon goût est de mise : il en va de notre image professionnelle.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux? 

Crtitique chatterpal

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