Technologie : Des mesures doivent être prises pour assurer la possibilité de se connecter à l’entreprise où que l’on se trouve dans le monde. Et ce, aussi bien sur un réseau câblé que sur un réseau sans fil. Une connectivité sans interruptions intempestives permettra aux travailleurs virtuels d’utiliser des plateformes de collaboration en ligne telles que Slack, Podio ou Basecamp. D’autres outils permettant de bénéficier de services de réservation d’espaces ou de livraison de colis, par exemple, montrent bien le potentiel d’innovation dont disposent les prestataires de FM pour offrir une meilleure expérience de travail.
Un incontournable toutefois : il faut miser sur le confort et l’ergonomie, côté mobilier. C’est une question de productivité, mais aussi de santé. Investissez dans un bon fauteuil de travail, ajustable à souhait, et dans des accessoires qui vous permettront d’adopter une bonne posture. Vous freinerez les risques de tendinites, de bursites et d’autres troubles musculosquelettiques. Un choix rentable.

Beaucoup d’entreprises restent encore sous Windows XP en ce moment et hésitent à passer sur un nouveau système d’exploitation et à s’orienter vers de nouvelles applications. Seulement, il va être temps qu’elles changent de stratégie d’autant que Mircrosoft a cessé de livrer des correctifs pour Windows XP. Ainsi, une éventuelle solution à ce problème d’infrastructure est le bureau virtuel.


Dans le cas de travailleurs qui ne sont plus suffisamment productifs, les employeurs peuvent toutefois entreprendre des recours pouvant mener à un congédiement. « L’employeur peut mettre l’employé sur un plan d’amélioration de la performance durant lequel il va devoir donner à l’employé ses attentes, ses objectifs, lui donner un soutien pour atteindre les objectifs et lui donner une période de temps suffisante pour s’améliorer », explique Mme Plamondon.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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