Si un algorithme d'envoi de texte peut se faire passer pour un humain au lieu d'un chatbot, son message serait plus crédible. Par conséquent, les chatbots humains-semblantavec avec des identités en ligne bien conçues pourraient commencer à disperser de fausses nouvelles qui semblent plausibles, par exemple faisant de fausses réclamations pendant une élection présidentielle. Avec suffisamment de chatbots, il pourrait même être possible d'obtenir une preuve sociale artificielle. [58] [59]

Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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