Les concepteurs d'interfaces en sont venus à comprendre que la volonté des humains d'interpréter la sortie de l'ordinateur comme véritablement conversationnelle, même lorsqu'elle est en fait basée sur un appariement de motifs assez simple, peut être exploitée à des fins utiles. La plupart des gens préfèrent s'engager avec des programmes qui sont semblables à des humains, ce qui donne des techniques de type chatbot un rôle potentiellement utile dans les systèmes interactifs qui ont besoin d'obtenir des informations des utilisateurs, tant que cette information est relativement simple et se situent dans des catégories prévisibles. Ainsi, par exemple, les systèmes d'aide en ligne peuvent utiliser utilement des techniques de chatbot pour identifier la zone d'aide dont les utilisateurs ont besoin, offrant potentiellement une interface « plus conviviale » qu'un système de recherche ou de menu plus formel. Ce genre d'utilisation détient la perspective de déplacer la technologie chatbot de Weizenbaum "étagère ... réservé aux curiosités" à celui marqué "méthodes de calcul véritablement utiles".The classic historic early chatbots are ELIZA (1966) and PARRY (1972).[10][11][12][13] More recent notable programs include A.L.I.C.E., Jabberwacky and D.U.D.E (Agence Nationale de la Recherche and CNRS 2006). While ELIZA and PARRY were used exclusively to simulate typed conversation, many chatbots now include functional features such as games and web searching abilities. In 1984, a book called The Policeman's Beard is Half Constructed was published, allegedly written by the chatbot Racter (though the program as released would not have been capable of doing so).[14]


Chatbots pourrait être utilisé comme armes sur les réseaux sociaux tels que Twitter ou Facebook. Une entité ou des individus pourraient concevoir créer un nombre incalculable de chatbots pour harceler les gens. Ils pourraient même essayer de suivre le succès de leur harcèlement en utilisant des méthodes d'apprentissage automatique pour affiner leurs stratégies et contrer les outils de détection du harcèlement.
Guide des programmes à l'intention des entreprises de l'Ontario – un répertoire en ligne qui informe les entreprises sur les incitatifs fiscaux, les crédits d'impôt et les programmes de soutien gouvernemental disponibles. Il vous renseigne notamment sur les centres d’encadrement des petits entrepreneurs (CEPE) qui offrent une aide personnalisée à partir de 57 bureaux répartis à travers l'Ontario.
Smooch agit comme un connecteur de chatbot qui relie vos applications professionnelles, (par exemple: Slack et ZenDesk) avec vos applications de messagerie quotidienne (par exemple: Facebook Messenger, WeChat, etc.) Il relie ces deux ensemble en envoyant toutes vos notifications de chat Messenger directement à vos applications d'entreprise, ce qui simplifie vos conversations en une seule application. En fin de compte, cela peut se traduire par des flux de travail et des communications automatisés plus fluides entre les équipes. Ces mêmes connecteurs vous permettent également de créer des chatbots qui répondront à vos chats clients.... boum!
Insomno bot est pour les noctambules. Comme son nom l'indique, c'est pour toutes les personnes qui ont du mal à dormir. Ce bot vous parle quand vous n'avez personne autour et vous donne des réponses étonnantes afin que vous ne vous ennuyez pas. Ce n'est pas quelque chose qui vous aidera à compter les étoiles quand vous ne pouvez pas dormir ou vous aider avec des suggestions de lecture, mais ce bot vous parle de quoi que ce soit.
En 1950, le célèbre article d'Alan Turing " Computing Machinery and Intelligence " est publié[7], qui propose ce qu'on appelle aujourd'hui le test de Turing comme critère d'intelligence. Ce critère dépend de la capacité d'un programme informatique d'usurper l'identité d'un être humain dans une conversation écrite en temps réel avec un juge humain, suffisamment bien pour que le juge soit incapable de distinguer de façon fiable, sur la seule base du contenu conversationnel, entre le programme et un vrai humain. La notoriété du test proposé par Turing a suscité un grand intérêt pour le programme ELIZA de Joseph Weizenbaum, publié en 1966, qui semblait être en mesure de tromper les utilisateurs en leur faisant croire qu'ils conversaient avec un vrai humain. Cependant Weizenbaum lui-même n'a pas prétendu que ELIZA était vraiment intelligent, et l'introduction à son article l'a présenté plus comme un exercice de démystification :
Les chatbots malveillants sont fréquemment utilisés pour remplir les salles de chat avec du spam et des publicités, en imitant le comportement humain et les conversations ou pour inciter les gens à révéler des informations personnelles, telles que les numéros de compte bancaire. Ils sont couramment trouvés sur Yahoo! Messenger, Windows Live Messenger, AOL Instant Messenger et d'autres protocoles de messagerie instantanée. Il ya aussi eu un rapport publié d'un chatbot utilisé dans une fausse annonces personnelles sur le site Web d'un service de rencontres. [55]

Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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