Une ambitieuse start-up néo-zélandaise Soul Machines a récemment lancé un chatbot Nadia, qu'ils prétendent avoir une "Intelligence émotionnelle", car il se connecte avec les gens à un niveau émotionnel. Il peut lire les émotions humaines, les expressions faciales et comprendre votre ton. Tout comme l'IA, l'IE peut apprendre mieux à mesure que la fréquence de l'interaction humaine augmente. L'objectif principal est de fournir aux personnes handicapées un accès aux régimes nationaux d'assurance-invalidité (NDIS) sans faire face à aucune complication. En insufflant un élément émotionnel, cette startup a pris le service de chatbot à un autre niveau, le rendant plus humain.Melody is Baidu’s medical chatbot launched in China. It is designed to help doctors by facilitating faster flow of information between doctor and patient. Melody seeks to help patients by chatting with them and helping them to diagnose about their symptoms and gives a feedback to the real-life doctors. Andrew Ng, Baidu’s chief scientist asserted that it is the beginning of the AI-driven healthcare.
Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon.

Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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