Dans le même registre que la souplesse de l’horaire, la possibilité de concilier le travail et la vie personnelle est de loin l’argument qui encourage une large part de travailleurs autonomes à faire le saut. Votre plus vieux termine l’école à 15 h 30? La garderie du plus jeune ferme à 17 h? Exit le stress causé par la peur d’arriver en retard en raison d’un bouchon de circulation. Même chose quand il s’agit d’accompagner votre parent âgé à un rendez-vous médical ou de vous occuper des préparatifs des fêtes. Dans la mesure où vous trouvez les moments nécessaires pour remettre vos livrables dans les délais établis, tout baigne. Il faut cependant être prêt à travailler en soirée, à certains moments, pour compenser les heures passées à réaliser d’autres activités que celles en lien avec le boulot. Le 9 à 5? Très peu pour les solos.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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