Conception : Les travailleurs virtuels auront toujours besoin de tisser des liens avec leurs collègues, que ce soit au bureau ou ailleurs. Il est donc important qu’ils ne se sentent pas mis à l’écart. Pour développer ce concept d’intégration, les prestataires de FM doivent créer des espaces de travail attrayants et dimensionnés pour les accueillir lorsqu’ils travaillent au bureau.
Le terme "ChatterBot" a été inventé à l'origine par Michael Mauldin (créateur du premier Verbot, Julia) en 1994 pour décrire ces programmes de conversation. Aujourd'hui, la plupart des chatbots sont accessibles via des assistants virtuels tels que Google Assistant et Amazon Alexa, via des applications de messagerie telles que Facebook Messenger ou WeChat, ou via des applications et des sites Web d'organisations individuelles.[3] [4] Les chatbots peuvent être classés dans des catégories d'utilisation telles que le commerce conversationnel (e-commerce via le chat), l'analyse, la communication, le soutien à la clientèle, la conception, les outils de développeur, l'éducation, le divertissement, la finance, l'alimentation, les jeux, la santé, les RH, le marketing, les nouvelles, personnel, productivité, shopping, social, sportif, voyage et services publics. [5]
Mitsuku est l'un des meilleurs chatbots sur le marché aujourd'hui. Il est actuellement lauréat du Prix Loebner. Le prix Loebner est décerné à des robots qui font preuve d'une intelligence extrême, mais significative, par les juges. C'est un robot universel. Vous pouvez discuter avec lui pendant des heures, sur n'importe quel sujet. Déployé sur Messenger, le bot répond à toutes vos questions, de la façon la plus humaine. Il est capable de comprendre votre humeur en fonction de la langue que vous utilisez. Il y en a beaucoup de ce genre sur le marché, mais rien ne correspond à son intelligence et à sa pertinence.

Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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