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En 1950, le célèbre article d'Alan Turing " Computing Machinery and Intelligence " est publié[7], qui propose ce qu'on appelle aujourd'hui le test de Turing comme critère d'intelligence. Ce critère dépend de la capacité d'un programme informatique d'usurper l'identité d'un être humain dans une conversation écrite en temps réel avec un juge humain, suffisamment bien pour que le juge soit incapable de distinguer de façon fiable, sur la seule base du contenu conversationnel, entre le programme et un vrai humain. La notoriété du test proposé par Turing a suscité un grand intérêt pour le programme ELIZA de Joseph Weizenbaum, publié en 1966, qui semblait être en mesure de tromper les utilisateurs en leur faisant croire qu'ils conversaient avec un vrai humain. Cependant Weizenbaum lui-même n'a pas prétendu que ELIZA était vraiment intelligent, et l'introduction à son article l'a présenté plus comme un exercice de démystification :
En 1950, le célèbre article d'Alan Turing " Computing Machinery and Intelligence " est publié[7], qui propose ce qu'on appelle aujourd'hui le test de Turing comme critère d'intelligence. Ce critère dépend de la capacité d'un programme informatique d'usurper l'identité d'un être humain dans une conversation écrite en temps réel avec un juge humain, suffisamment bien pour que le juge soit incapable de distinguer de façon fiable, sur la seule base du contenu conversationnel, entre le programme et un vrai humain. La notoriété du test proposé par Turing a suscité un grand intérêt pour le programme ELIZA de Joseph Weizenbaum, publié en 1966, qui semblait être en mesure de tromper les utilisateurs en leur faisant croire qu'ils conversaient avec un vrai humain. Cependant Weizenbaum lui-même n'a pas prétendu que ELIZA était vraiment intelligent, et l'introduction à son article l'a présenté plus comme un exercice de démystification :
IAS 19, Avantages du personnel (modifiée en 2011) décrit les exigences comptables relatives aux avantages du personnel, notamment les avantages à court terme (p. ex., les salaires et les congés payés), les avantages postérieurs à l’emploi comme les avantages de retraite, les autres avantages postérieurs à l’emploi (p. ex., les indemnités pour invalidité de longue durée) et les indemnités de cessation d’emploi. La norme établit le principe selon lequel le coût associé à l’octroi d’avantages du personnel doit être comptabilisé dans la période au cours de laquelle l’avantage est acquis par l’employé, plutôt que lorsque l’avantage est payé ou payable, décrit comment chaque catégorie d’avantages du personnel est évaluée, et fournit des indications détaillées principalement sur les avantages postérieurs à l’emploi.
Travailler en ligne a été possible avec l’introduction d’Internet. Les personnes peuvent travailler en tant qu'assistant virtuel, rédacteur de contenu, gestionnaire de médias sociaux et représentant du service clientèle dans le confort de leur foyer. Si vous envisagez de travailler en ligne, vous voudrez peut-être réfléchir en profondeur et voir si c'est la bonne voie pour vous.
Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon.

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