Aujourd'hui, une grande majorité d'organisations bancaires de haute technologie sont à la recherche de l'intégration de solutions automatisées basées sur l'IA telles que les chatbots dans leur service à la clientèle afin de fournir une assistance plus rapide et moins chère à leurs clients de plus en plus technodexterous. En particulier, les chatbots peuvent mener efficacement un dialogue, remplaçant généralement d'autres outils de communication tels que le courrier électronique, le téléphone ou le SMS. Dans le domaine bancaire, leur application principale est liée au service à la clientèle rapide répondant aux demandes courantes, et au support transactionnel.

Des inconvénients au travail à distance existent toutefois. Gérer la culture et la faire évoluer, comme impliquer tout un chacun et lui faire sentir qu’il fait partie du groupe, peut se révéler difficile. Il en va de même lorsqu’il faut s’assurer que les travailleurs à distance ont les mêmes outils que les autres travailleurs et qu’ils se sentent aussi connectés qu’eux à l’organisation. Le travail à distance n’est pas fait pour tout le monde. En effet, certaines personnes ne fonctionnent pas bien dans un tel cadre, et se sentent isolés et déconnectés malgré les efforts considérables que l’organisation déploie pour les intégrer. Ces obstacles peuvent toutefois être surmontés grâce à une stratégie hybride réfléchie, qui fait en sorte qu’il y ait une option pour chacun.


Le sujet du travail à distance (qui implique des dispositifs et des bureaux distants) est abordé dans maintes conversations. Ce dont il est question, en fait, c’est de soutenir tous les aspects de la collaboration et de la façon dont les gens interagissent. Tout le monde n’est pas physiquement présent au bureau, et beaucoup d’organisations cherchent à accroître leur effectif tout en réduisant leur empreinte. Financièrement parlant, minimiser les établissements brique et mortier traditionnels, les coûts opérationnels ainsi que le parc immobilier est une bonne chose. En plus, les équipes interactives et collaboratives ne sont pas nécessairement toujours au même endroit, dans la même ville, le même fuseau horaire ou le même pays. Des équipes qui n’auraient jamais été rassemblées auparavant sont maintenant en mesure de travailler et de collaborer avec une grande efficacité.
« On a vu dans les conventions collectives un accroissement des dispositions qui prévoient un allégement ou une réorganisation des tâches des travailleurs âgés, explique Patrice Jalette, professeur titulaire à l’École de relations industrielles de l’Université de Montréal. Donc, on retrouve ça peut-être dans 40 % des conventions collectives. Dans les années 90, c’était peut-être aux alentours de 10 %. »
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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