Le travail à distance touche non seulement le travailleur à distance, mais aussi d’autres aires de soutien de l’entreprise : les ressources humaines, la technologie de l’information et la technologie de collaboration jouent un grand rôle dans le soutien d’une stratégie de travail à distance. Pour que cette dernière soit couronnée de succès, assurez-vous que chacun est en mesure d’interagir avec tous les membres de l’équipe et que tous ont accès aux mêmes outils, pour que l’emplacement physique d’un travailleur n’avantage ou ne pénalise pas différentes équipes. Lorsqu’elle est exécutée correctement, une telle stratégie mène à des avantages reconnus : l’efficacité des travailleurs augmente, les coûts diminuent, le moral monte en flèche et la culture évolue dans le bon sens. À cela s’ajoute le bonus évident d’un bon équilibre entre le travail et la vie personnelle, qui, en retour, se reflète positivement sur l’organisation.
Enfin, et non des moindres, FlowXO, qui crée des bots pour Messenger, Slack, SMS, Telegraph et le web. Cette plate-forme permet de créer une flexibilité variée dans les bots en vous donnant la possibilité de créer un bot entièrement automatisé, humain, ou un hybride des deux. Murray Newlands, expert de ChatBot, a commenté : « Là où il y a 10 ans chaque entreprise avait besoin d'un site Web et il y a cinq ans, chaque entreprise avait besoin d'une application, maintenant chaque entreprise doit adopter la messagerie avec l'IA et les chatbots. »Bien sûr, cela soulève des problèmes, dont l’un des plus criants est de déterminer si les gens veulent vraiment parler aux machines. D’un point de vue commercial, cela a du sens: il est extrêmement économique de mener 1 000 conversations simultanées avec un client au sujet d’un service à la clientèle avec une machine plutôt qu’avec un énorme centre d’appel qui serait nécessaire pour faire le même travail.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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