Indépendance, maîtrise de son emploi du temps et liberté d'adopter ou non une routine – Les entreprises ou les particuliers pour qui vous travaillez sont vos clients, non vos employeurs. En tant que clients, ils peuvent vous dire quels sont les résultats qu'ils espèrent obtenir, mais ils ne vous disent pas comment les produire. Naturellement, vous voudrez satisfaire vos clients si vous voulez qu'ils vous offrent encore du travail, qu'ils vous recommandent ou vous paient bien. Mais vous êtes votre propre patron. Vous décidez quand, où et comment vous accomplirez le travail.
Par ailleurs, quand on est travailleur autonome, on gère la totalité des aspects financiers : assurances, REER, revenus, impôts, etc. Pour ceux qui choisissent de constituer une société, les possibilités sont nombreuses : certains optent pour des dividendes, d’autres, pour un salaire en bonne et due forme. Les prélèvements à la source faits par un employeur sont réalisés autrement. D’où l’importance de bien connaître les règles fiscales ou de se faire conseiller adéquatement. Si l’autonomie comporte une part d’insécurité, elle procure aussi une certaine « poigne » quant à la façon de gérer nos avoirs. Sans compter qu’on apprend par la force des choses et qu’on devient plus « cultivé » sur le plan des finances.
Un incontournable toutefois : il faut miser sur le confort et l’ergonomie, côté mobilier. C’est une question de productivité, mais aussi de santé. Investissez dans un bon fauteuil de travail, ajustable à souhait, et dans des accessoires qui vous permettront d’adopter une bonne posture. Vous freinerez les risques de tendinites, de bursites et d’autres troubles musculosquelettiques. Un choix rentable.

Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon.

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Un chatbot (également connu sous le nom d'espion, bot conversationnel, chatterbot, agent interactif, interface conversationnelle, Ai conversationnelle, talkbot ou entité espion artificielle) est un programme informatique ou une intelligence artificielle qui mène une conversation par l'intermédiaire auditif ou méthodes textuelles. [1] Ces programmes sont souvent conçus pour simuler de façon convaincante comment un être humain se comporterait comme un partenaire de conversation, réussissant ainsi le test de Turing. Les chatbots sont généralement utilisés dans les systèmes de dialogue à diverses fins pratiques, y compris le service à la clientèle ou l'acquisition d'informations. Certains chatbots utilisent des systèmes sophistiqués de traitement du langage naturel, mais de nombreux plus simples scannent les mots clés dans l'entrée, puis tirent une réponse avec les mots clés les plus assortis, ou le modèle de formulation le plus similaire, à partir d'une base de données.
Un domaine pertinent de la recherche sur l'IA est le traitement du langage naturel. Habituellement, les champs d'IA faibles utilisent des logiciels spécialisés ou des langages de programmation créés spécifiquement pour la fonction étroite requise. Par exemple, A.L.I.C.E. utilise un langage de balisage appelé AIML, qui est spécifique à sa fonction d'agent de conversation, et a depuis été adopté par divers autres développeurs de, dit alicebots. Néanmoins, A.L.I.C.E. est toujours purement basé sur des techniques d'appariement de modèles sans aucune capacité de raisonnement, la même technique qu'ELIZA utilisait en 1966. Ce n'est pas l'IA forte, qui exigerait la sapience et les capacités logiques de raisonnement.
Les premiers chatbots historiques classiques sont ELIZA (1966) et PARRY (1972). [10] [11] [12] [13] Les programmes notables les plus récents incluent A.L.I.C.E., Jabberwacky et D.U.D.E (Agence Nationale de la Recherche et CNRS 2006). Alors qu'ELIZA et PARRY ont été utilisés exclusivement pour simuler la conversation dactylographiée, de nombreux chatbots incluent maintenant des fonctionnalités telles que les jeux et les capacités de recherche sur le Web. En 1984, un livre intitulé The Policeman's Beard is Half Constructed a été publié, prétendument écrit par le chatbot Racter (bien que le programme tel que libéré n'aurait pas été capable de le faire). [14]

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