Quand on travaille pour un employeur, on doit suivre la ligne de conduite établie, se conformer aux décisions de l’entreprise, accepter des règles et des procédures, se soumettre aux exigences de la boîte. Normal. Or, si on est un tant soit peu libre penseur ou réfractaire à l’autorité, le travail autonome offre de grandes joies, dont celle de faire les choses à sa manière. Qu’il s’agisse de développement d’affaires, de démarchage, de choix des mandats et des tâches ou encore d’approche client, on peut s’offrir le luxe d’être parfaitement soi-même et de prendre des décisions qui respectent nos valeurs et nos idées. Un avantage précieux que je savoure chaque jour.
Un chatbot (également connu sous le nom d'espion, bot conversationnel, chatterbot, agent interactif, interface conversationnelle, Ai conversationnelle, talkbot ou entité espion artificielle) est un programme informatique ou une intelligence artificielle qui mène une conversation par l'intermédiaire auditif ou méthodes textuelles. [1] Ces programmes sont souvent conçus pour simuler de façon convaincante comment un être humain se comporterait comme un partenaire de conversation, réussissant ainsi le test de Turing. Les chatbots sont généralement utilisés dans les systèmes de dialogue à diverses fins pratiques, y compris le service à la clientèle ou l'acquisition d'informations. Certains chatbots utilisent des systèmes sophistiqués de traitement du langage naturel, mais de nombreux plus simples scannent les mots clés dans l'entrée, puis tirent une réponse avec les mots clés les plus assortis, ou le modèle de formulation le plus similaire, à partir d'une base de données.
A travers les différents sujets traités, nous avons un objectif unique : accompagner nos lecteurs dans l'évolution de leurs métiers et leur donner les outils pour réussir à se développer, se différencier et s'adapter aux changements en cours et à venir. Nos contenus sont créés à partir de recherches et analyses réalisées par ISS et par des experts parmi les plus influents du secteur.

Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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