Les médias sociaux et les applications de messagerie sont depuis longtemps devenus notre principal moyen de rester en contact les uns avec les autres et, à ce titre, nous comptons sur les fournisseurs de services et les marques sur ces plates-formes pour nous offrir les connexions les plus personnelles possibles. Les marques ont trouvé la réponse à cela dans les chatbots - un moyen pour eux de simuler la conversation avec un humain à travers ce qui est essentiellement un programme informatique qui fonctionne sous un ensemble spécifique de règles.
Le sujet du travail à distance (qui implique des dispositifs et des bureaux distants) est abordé dans maintes conversations. Ce dont il est question, en fait, c’est de soutenir tous les aspects de la collaboration et de la façon dont les gens interagissent. Tout le monde n’est pas physiquement présent au bureau, et beaucoup d’organisations cherchent à accroître leur effectif tout en réduisant leur empreinte. Financièrement parlant, minimiser les établissements brique et mortier traditionnels, les coûts opérationnels ainsi que le parc immobilier est une bonne chose. En plus, les équipes interactives et collaboratives ne sont pas nécessairement toujours au même endroit, dans la même ville, le même fuseau horaire ou le même pays. Des équipes qui n’auraient jamais été rassemblées auparavant sont maintenant en mesure de travailler et de collaborer avec une grande efficacité.
En 1950, le célèbre article d'Alan Turing " Computing Machinery and Intelligence " est publié[7], qui propose ce qu'on appelle aujourd'hui le test de Turing comme critère d'intelligence. Ce critère dépend de la capacité d'un programme informatique d'usurper l'identité d'un être humain dans une conversation écrite en temps réel avec un juge humain, suffisamment bien pour que le juge soit incapable de distinguer de façon fiable, sur la seule base du contenu conversationnel, entre le programme et un vrai humain. La notoriété du test proposé par Turing a suscité un grand intérêt pour le programme ELIZA de Joseph Weizenbaum, publié en 1966, qui semblait être en mesure de tromper les utilisateurs en leur faisant croire qu'ils conversaient avec un vrai humain. Cependant Weizenbaum lui-même n'a pas prétendu que ELIZA était vraiment intelligent, et l'introduction à son article l'a présenté plus comme un exercice de démystification :
Vous pouvez voyager et travailler en même temps. Travailler en ligne ne vous limite pas géographiquement. Cela vous donne la flexibilité de faire vos voyages pendant que vous travaillez. Dans un environnement de travail traditionnel, vous devez vous présenter au bureau tous les jours et cela vous empêche de voyager et de travailler n'importe où dans le monde.
Pour ne pas perdre de temps, j'ai préparé une liste de six tâches : résilier mon contrat avec Numéricable et trouver un autre opérateur, prendre rendez-vous avec un artisan pour des travaux de bricolage, faire avancer mon litige avec le syndic (sans criser), dénicher le site de location de voitures le moins cher du monde, trouver un cours de boxe (oui pour moi, comment a-t-elle deviné ?), refaire faire les cartes d'identité (perdues) de toute la famille.
Loin d’être négligeable, le temps passé matin et soir sur la route en pleine heure de pointe est un irritant que le travailleur autonome a évacué de son quotidien, particulièrement s’il travaille de chez lui. C’est le cas de la majorité d’entre eux. Un client à rencontrer? On planifie le rendez-vous un peu plus tard le matin ou un peu plus tôt en après-midi et on gagne ainsi un temps précieux, consacré à gagner sa croûte. Idem pour les rendez-vous chez le dentiste, le coiffeur, le conseiller financier… Le travailleur autonome a souvent l’embarras du choix lorsqu’il s’agit d’obtenir un rendez-vous avec un professionnel.

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Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

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