Loin d’être négligeable, le temps passé matin et soir sur la route en pleine heure de pointe est un irritant que le travailleur autonome a évacué de son quotidien, particulièrement s’il travaille de chez lui. C’est le cas de la majorité d’entre eux. Un client à rencontrer? On planifie le rendez-vous un peu plus tard le matin ou un peu plus tôt en après-midi et on gagne ainsi un temps précieux, consacré à gagner sa croûte. Idem pour les rendez-vous chez le dentiste, le coiffeur, le conseiller financier… Le travailleur autonome a souvent l’embarras du choix lorsqu’il s’agit d’obtenir un rendez-vous avec un professionnel.
Lara est un chatbot datant lancé par match.com et disponible sur Facebook Messenger qui agit comme un entraîneur de rencontres polyvalent pour les singletons. Initialement lancé en juillet 2016 en France par Meetic, une division européenne de Match.com, a étendu ses services au Royaume-Uni. Il définit les singles en fonction de cinquante catégories - intérêts, passe-temps, signes astrologiques et imperfections étant certains d'entre eux. Lara utilise des techniques de langage naturel et ne se limite pas à répondre à des questions fermées.
La méthode de fonctionnement clé d'ELIZA (copiée par les concepteurs de chatbot depuis) implique la reconnaissance de mots ou de phrases d'indice dans l'entrée, et la sortie des réponses pré-préparées ou préprogrammées correspondantes qui peuvent faire avancer la conversation dans un apparemment de manière significative (par exemple en répondant à toute entrée qui contient le mot «MOTHER» avec «TELL ME MORE ABOUT YOUR FAMILY»). [9] Ainsi, une illusion de compréhension est générée, même si le traitement en cause a été simplement superficiel. ELIZA a montré qu'une telle illusion est étonnamment facile à générer, parce que les juges humains sont si prêts à donner le bénéfice du doute lorsque les réponses conversationnelles sont capables d'être interprétées comme «intelligentes».
Ce bot voyage récemment lancé sur Facebook Messenger est pour rendre le voyage plus facile pour les personnes qui veulent accéder à des informations sur les hôtels, les attractions, les vols et les restaurants. Il vous fournit même des commentaires afin que la décision devient sans problème, compare les prix, et vous aide à collaborer avec votre famille et vos amis pour la planification de voyage.  
Les concepteurs d'interfaces en sont venus à comprendre que la volonté des humains d'interpréter la sortie de l'ordinateur comme véritablement conversationnelle, même lorsqu'elle est en fait basée sur un appariement de motifs assez simple, peut être exploitée à des fins utiles. La plupart des gens préfèrent s'engager avec des programmes qui sont semblables à des humains, ce qui donne des techniques de type chatbot un rôle potentiellement utile dans les systèmes interactifs qui ont besoin d'obtenir des informations des utilisateurs, tant que cette information est relativement simple et se situent dans des catégories prévisibles. Ainsi, par exemple, les systèmes d'aide en ligne peuvent utiliser utilement des techniques de chatbot pour identifier la zone d'aide dont les utilisateurs ont besoin, offrant potentiellement une interface « plus conviviale » qu'un système de recherche ou de menu plus formel. Ce genre d'utilisation détient la perspective de déplacer la technologie chatbot de Weizenbaum "étagère ... réservé aux curiosités" à celui marqué "méthodes de calcul véritablement utiles".The classic historic early chatbots are ELIZA (1966) and PARRY (1972).[10][11][12][13] More recent notable programs include A.L.I.C.E., Jabberwacky and D.U.D.E (Agence Nationale de la Recherche and CNRS 2006). While ELIZA and PARRY were used exclusively to simulate typed conversation, many chatbots now include functional features such as games and web searching abilities. In 1984, a book called The Policeman's Beard is Half Constructed was published, allegedly written by the chatbot Racter (though the program as released would not have been capable of doing so).[14]
Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon.

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Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

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