"De la Russie avec l'amour" (PDF). Récupéré 2007-12-09. Psychologue et Scientific American: Mind contributeur rédacteur Robert Epstein rapports comment il a d'abord été dupé par un bavardage se faisant passer pour une fille attrayante dans une annonce personnelle, il a répondu sur un site de rencontres. Dans l'ad, la jeune fille se dépeint comme étant dans le sud de la Californie, puis bientôt révélé, dans un anglais pauvre, qu'elle était en fait en Russie. Il est devenu méfiant après quelques mois d'échanges de courriels, lui a envoyé un test par courriel de charabia, et elle a encore répondu en termes généraux. Le site de rencontres n'est pas nommé. Scientific American: Mind, octobre-novembre 2007, page 16-17, « From Russia With Love: How I got fooled (and somewhat humiliated) by a computer ». Également disponible en ligne.
Le processus de construction, de test et de déploiement de chatbots peut se faire sur des plateformes de développement de chatbot basées sur le cloud[51] offertes par la plate-forme cloud en tant que fournisseurs de services (PaaS) tels que Oracle Cloud Platform Yekaliva[47][28] et IBM Watson. [52] [53] [54] Ces plates-formes de nuage fournissent le traitement de langage naturel, l'intelligence artificielle et le Backend mobile en tant que service pour le développement de chatbot.
Aujourd'hui, une grande majorité d'organisations bancaires de haute technologie sont à la recherche de l'intégration de solutions automatisées basées sur l'IA telles que les chatbots dans leur service à la clientèle afin de fournir une assistance plus rapide et moins chère à leurs clients de plus en plus technodexterous. En particulier, les chatbots peuvent mener efficacement un dialogue, remplaçant généralement d'autres outils de communication tels que le courrier électronique, le téléphone ou le SMS. Dans le domaine bancaire, leur application principale est liée au service à la clientèle rapide répondant aux demandes courantes, et au support transactionnel.

On est allergique aux cubicules? On souhaite travailler dans un environnement qui nous ressemble? Tout est possible! Si on ne reçoit pas de clients, on peut littéralement s’éclater avec la décoration de notre bureau et l’aménager pour s’y sentir bien. Par contre, s’il arrive qu’on en reçoive, le bon goût est de mise : il en va de notre image professionnelle.
La nature même du travail se transforme. Pour plusieurs, le travail n’est plus un endroit, mais plutôt une activité pouvant être accomplie depuis pratiquement n’importe quel endroit. De plus en plus d’organisations adoptent l’idée d’offrir à leurs employés la possibilité de faire du télétravail ou de leur donner une certaine flexibilité quant au lieu de travail. Il n’est donc pas étonnant que diverses solutions de bureau virtuel soient offertes pour faciliter les communications à distance et les rendre plus fiables.
Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon.

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