Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

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Lorsque j’ai quitté un emploi bien rémunéré après 10 ans de loyaux services, alors que j’avais acquis une bonne stabilité, plus d’un mois de vacances et des avantages sociaux mur à mur, nombreux sont mes proches qui ont réagi avec un certain scepticisme. Te rends-tu compte de ce que tu laisses derrière toi? Tu devrais prendre une année de congé sans solde pour être certaine de pouvoir revenir si ça ne fonctionne pas. C’est insensé! Tu n’as rien devant toi! Au contraire : j’avais TOUT devant moi. Question de point de vue, n’est-ce pas? Voici mon top 10 des avantages du travail autonome.


Se lancer à son compte, c’est aussi entrer dans un univers de possibilités, de défis, de nouveautés. Qu’il s’agisse de décrocher un contrat avec un client que l’on courtise depuis longtemps, d’accomplir un mandat dans un nouveau secteur d’activité ou encore d’apprendre les rudiments de la gestion d’une entreprise, les apprentissages sont nombreux! La routine? Très peu. Au quotidien, on peut passer du calme plat à l’horaire le plus intense. Encore plus vrai si la liste de nos clients est diversifiée et s’ils œuvrent dans des secteurs d’activité différents. Il suffit de regarder travailler un rédacteur ou un réviseur : en une seule journée, ils peuvent mener à bien la révision d’un texte sur une nouvelle technologie de traitement du cancer, rédiger une chronique sur le meilleur choix de barbecue ou sur la façon d’aménager sa cuisine, et se lancer dans une recherche en vue de la rédaction d’un dépliant d’information sur la planification de la retraite. Pour qui est un brin touche-à-tout, la vie de pigiste est truffée de belles surprises et garde loin de la routine.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

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