Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Un domaine pertinent de la recherche sur l'IA est le traitement du langage naturel. Habituellement, les champs d'IA faibles utilisent des logiciels spécialisés ou des langages de programmation créés spécifiquement pour la fonction étroite requise. Par exemple, A.L.I.C.E. utilise un langage de balisage appelé AIML, qui est spécifique à sa fonction d'agent de conversation, et a depuis été adopté par divers autres développeurs de, dit alicebots. Néanmoins, A.L.I.C.E. est toujours purement basé sur des techniques d'appariement de modèles sans aucune capacité de raisonnement, la même technique qu'ELIZA utilisait en 1966. Ce n'est pas l'IA forte, qui exigerait la sapience et les capacités logiques de raisonnement.
Le terme "ChatterBot" a été inventé à l'origine par Michael Mauldin (créateur du premier Verbot, Julia) en 1994 pour décrire ces programmes de conversation. Aujourd'hui, la plupart des chatbots sont accessibles via des assistants virtuels tels que Google Assistant et Amazon Alexa, via des applications de messagerie telles que Facebook Messenger ou WeChat, ou via des applications et des sites Web d'organisations individuelles.[3] [4] Les chatbots peuvent être classés dans des catégories d'utilisation telles que le commerce conversationnel (e-commerce via le chat), l'analyse, la communication, le soutien à la clientèle, la conception, les outils de développeur, l'éducation, le divertissement, la finance, l'alimentation, les jeux, la santé, les RH, le marketing, les nouvelles, personnel, productivité, shopping, social, sportif, voyage et services publics. [5]
Ce ne sont que les versions de base de chatbots intelligents. Il ya beaucoup plus de chatbots intelligents là-bas qui fournissent une approche beaucoup plus intelligente pour répondre aux requêtes. Depuis le processus de fabrication d'un chatbot intelligent n'est pas une grande tâche, la plupart d'entre nous peuvent y parvenir avec les connaissances techniques les plus élémentaires. Beaucoup d'entre eux seront très extrêmement utiles dans l'industrie des services et aussi aider à fournir une meilleure expérience client.L’interlocuteur automatisé de MyFonts est conçu pour agir comme s’il était une fonction intégrée dans une application de messagerie. Les utilisateurs peuvent s’en servir pour explorer de nouvelles polices de caractères selon la popularité ou le style, pour retrouver une police à partir d’un échantillon qu’ils lui envoient, pour expérimenter de nouvelles polices avec un texte personnalisé et autres.
Vous pouvez voyager et travailler en même temps. Travailler en ligne ne vous limite pas géographiquement. Cela vous donne la flexibilité de faire vos voyages pendant que vous travaillez. Dans un environnement de travail traditionnel, vous devez vous présenter au bureau tous les jours et cela vous empêche de voyager et de travailler n'importe où dans le monde.
[Dans] l'intelligence artificielle ... les machines sont faites pour se comporter de manière merveilleuse, souvent suffisantes pour éblouir même l'observateur le plus expérimenté. Mais une fois qu'un programme particulier est démasqué, une fois que ses rouages intérieurs sont expliqués ... sa magie s'écroule; il se présente comme une simple collection de procédures ... L'observateur se dit : « J'aurais pu écrire ça ». Avec cette pensée, il déplace le programme en question de l'étagère marquée "intelligent", à celle réservée aux curiosités ... L'objet de ce document est de provoquer une telle réévaluation du programme sur le point d'être « expliquée ». Peu de programmes en avaient besoin. [8]
Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon. 

bonus chatterpal

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