Superficiel? Pas tant que ça. Imaginez l’infini bonheur de pouvoir travailler en « mou », bas de laine aux pieds, bien enveloppé de ce vieux tricot qui a subi les ravages du temps, mais dont on ne peut se séparer parce qu’il est juste trop confortable alors qu’il fait -40 degrés dehors, un jour de janvier… Le salarié doit obéir à un code vestimentaire imposé par son entreprise et par le secteur d’activité dans lequel il travaille. Pas de client à rencontrer? Envie de porter un peu de douceur par une journée froide ou d’accroître son confort par temps chaud? Tout est permis! Personne ne nous regarde. Il suffit d’arborer notre plus beau sourire lorsqu’on parle au téléphone et de nous montrer professionnel, et le client en sera reconnaissant. Par ailleurs, nombre de pigistes vous le diront : s’habiller en « travail », même quand on travaille de chez soi, aide à gagner en attitude et favorise, pour plusieurs, un état d’esprit plus propice à la productivité. J’en suis. À chacun sa façon.
Avantages financiers – Une entreprise peut devenir très lucrative. Les compagnies sont prêtes à bien rémunérer les entrepreneurs indépendants, car cela leur permet d'éviter des engagements coûteux et de longue durée qu'ils doivent prendre avec des employés permanents, comme les avantages sociaux, les indemnités de chômage et les régimes de pension. Les entrepreneurs indépendants peuvent également déduire leurs dépenses d'entreprise de leurs impôts, ce qui peut augmenter le revenu net. De nombreuses entreprises florissantes au Canada sont dirigées par des nouveaux arrivants ou des immigrants.
Se lancer à son compte, c’est aussi entrer dans un univers de possibilités, de défis, de nouveautés. Qu’il s’agisse de décrocher un contrat avec un client que l’on courtise depuis longtemps, d’accomplir un mandat dans un nouveau secteur d’activité ou encore d’apprendre les rudiments de la gestion d’une entreprise, les apprentissages sont nombreux! La routine? Très peu. Au quotidien, on peut passer du calme plat à l’horaire le plus intense. Encore plus vrai si la liste de nos clients est diversifiée et s’ils œuvrent dans des secteurs d’activité différents. Il suffit de regarder travailler un rédacteur ou un réviseur : en une seule journée, ils peuvent mener à bien la révision d’un texte sur une nouvelle technologie de traitement du cancer, rédiger une chronique sur le meilleur choix de barbecue ou sur la façon d’aménager sa cuisine, et se lancer dans une recherche en vue de la rédaction d’un dépliant d’information sur la planification de la retraite. Pour qui est un brin touche-à-tout, la vie de pigiste est truffée de belles surprises et garde loin de la routine.

Si un algorithme d'envoi de texte peut se faire passer pour un humain au lieu d'un chatbot, son message serait plus crédible. Par conséquent, les chatbots humains-semblantavec avec des identités en ligne bien conçues pourraient commencer à disperser de fausses nouvelles qui semblent plausibles, par exemple faisant de fausses réclamations pendant une élection présidentielle. Avec suffisamment de chatbots, il pourrait même être possible d'obtenir une preuve sociale artificielle. [58] [59]
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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