Les médias sociaux et les applications de messagerie sont depuis longtemps devenus notre principal moyen de rester en contact les uns avec les autres et, à ce titre, nous comptons sur les fournisseurs de services et les marques sur ces plates-formes pour nous offrir les connexions les plus personnelles possibles. Les marques ont trouvé la réponse à cela dans les chatbots - un moyen pour eux de simuler la conversation avec un humain à travers ce qui est essentiellement un programme informatique qui fonctionne sous un ensemble spécifique de règles.
La méthode de fonctionnement clé d'ELIZA (copiée par les concepteurs de chatbot depuis) implique la reconnaissance de mots ou de phrases d'indice dans l'entrée, et la sortie des réponses pré-préparées ou préprogrammées correspondantes qui peuvent faire avancer la conversation dans un apparemment de manière significative (par exemple en répondant à toute entrée qui contient le mot «MOTHER» avec «TELL ME MORE ABOUT YOUR FAMILY»). [9] Ainsi, une illusion de compréhension est générée, même si le traitement en cause a été simplement superficiel. ELIZA a montré qu'une telle illusion est étonnamment facile à générer, parce que les juges humains sont si prêts à donner le bénéfice du doute lorsque les réponses conversationnelles sont capables d'être interprétées comme «intelligentes».

Une ambitieuse start-up néo-zélandaise Soul Machines a récemment lancé un chatbot Nadia, qu'ils prétendent avoir une "Intelligence émotionnelle", car il se connecte avec les gens à un niveau émotionnel. Il peut lire les émotions humaines, les expressions faciales et comprendre votre ton. Tout comme l'IA, l'IE peut apprendre mieux à mesure que la fréquence de l'interaction humaine augmente. L'objectif principal est de fournir aux personnes handicapées un accès aux régimes nationaux d'assurance-invalidité (NDIS) sans faire face à aucune complication. En insufflant un élément émotionnel, cette startup a pris le service de chatbot à un autre niveau, le rendant plus humain.Melody is Baidu’s medical chatbot launched in China. It is designed to help doctors by facilitating faster flow of information between doctor and patient. Melody seeks to help patients by chatting with them and helping them to diagnose about their symptoms and gives a feedback to the real-life doctors. Andrew Ng, Baidu’s chief scientist asserted that it is the beginning of the AI-driven healthcare.
Par ailleurs, quand on est travailleur autonome, on gère la totalité des aspects financiers : assurances, REER, revenus, impôts, etc. Pour ceux qui choisissent de constituer une société, les possibilités sont nombreuses : certains optent pour des dividendes, d’autres, pour un salaire en bonne et due forme. Les prélèvements à la source faits par un employeur sont réalisés autrement. D’où l’importance de bien connaître les règles fiscales ou de se faire conseiller adéquatement. Si l’autonomie comporte une part d’insécurité, elle procure aussi une certaine « poigne » quant à la façon de gérer nos avoirs. Sans compter qu’on apprend par la force des choses et qu’on devient plus « cultivé » sur le plan des finances.

Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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