Par ailleurs, quand on est travailleur autonome, on gère la totalité des aspects financiers : assurances, REER, revenus, impôts, etc. Pour ceux qui choisissent de constituer une société, les possibilités sont nombreuses : certains optent pour des dividendes, d’autres, pour un salaire en bonne et due forme. Les prélèvements à la source faits par un employeur sont réalisés autrement. D’où l’importance de bien connaître les règles fiscales ou de se faire conseiller adéquatement. Si l’autonomie comporte une part d’insécurité, elle procure aussi une certaine « poigne » quant à la façon de gérer nos avoirs. Sans compter qu’on apprend par la force des choses et qu’on devient plus « cultivé » sur le plan des finances.


Lorsque j’ai quitté un emploi bien rémunéré après 10 ans de loyaux services, alors que j’avais acquis une bonne stabilité, plus d’un mois de vacances et des avantages sociaux mur à mur, nombreux sont mes proches qui ont réagi avec un certain scepticisme. Te rends-tu compte de ce que tu laisses derrière toi? Tu devrais prendre une année de congé sans solde pour être certaine de pouvoir revenir si ça ne fonctionne pas. C’est insensé! Tu n’as rien devant toi! Au contraire : j’avais TOUT devant moi. Question de point de vue, n’est-ce pas? Voici mon top 10 des avantages du travail autonome.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

×