Loin d’être négligeable, le temps passé matin et soir sur la route en pleine heure de pointe est un irritant que le travailleur autonome a évacué de son quotidien, particulièrement s’il travaille de chez lui. C’est le cas de la majorité d’entre eux. Un client à rencontrer? On planifie le rendez-vous un peu plus tard le matin ou un peu plus tôt en après-midi et on gagne ainsi un temps précieux, consacré à gagner sa croûte. Idem pour les rendez-vous chez le dentiste, le coiffeur, le conseiller financier… Le travailleur autonome a souvent l’embarras du choix lorsqu’il s’agit d’obtenir un rendez-vous avec un professionnel.
Technologie : Des mesures doivent être prises pour assurer la possibilité de se connecter à l’entreprise où que l’on se trouve dans le monde. Et ce, aussi bien sur un réseau câblé que sur un réseau sans fil. Une connectivité sans interruptions intempestives permettra aux travailleurs virtuels d’utiliser des plateformes de collaboration en ligne telles que Slack, Podio ou Basecamp. D’autres outils permettant de bénéficier de services de réservation d’espaces ou de livraison de colis, par exemple, montrent bien le potentiel d’innovation dont disposent les prestataires de FM pour offrir une meilleure expérience de travail.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux?

Crtitique chatterpal

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