"De la Russie avec l'amour" (PDF). Récupéré 2007-12-09. Psychologue et Scientific American: Mind contributeur rédacteur Robert Epstein rapports comment il a d'abord été dupé par un bavardage se faisant passer pour une fille attrayante dans une annonce personnelle, il a répondu sur un site de rencontres. Dans l'ad, la jeune fille se dépeint comme étant dans le sud de la Californie, puis bientôt révélé, dans un anglais pauvre, qu'elle était en fait en Russie. Il est devenu méfiant après quelques mois d'échanges de courriels, lui a envoyé un test par courriel de charabia, et elle a encore répondu en termes généraux. Le site de rencontres n'est pas nommé. Scientific American: Mind, octobre-novembre 2007, page 16-17, « From Russia With Love: How I got fooled (and somewhat humiliated) by a computer ». Également disponible en ligne.

Les chatbots malveillants sont fréquemment utilisés pour remplir les salles de chat avec du spam et des publicités, en imitant le comportement humain et les conversations ou pour inciter les gens à révéler des informations personnelles, telles que les numéros de compte bancaire. Ils sont couramment trouvés sur Yahoo! Messenger, Windows Live Messenger, AOL Instant Messenger et d'autres protocoles de messagerie instantanée. Il ya aussi eu un rapport publié d'un chatbot utilisé dans une fausse annonces personnelles sur le site Web d'un service de rencontres. [55]
Si vous êtes à la recherche d'une autre plate-forme payante, Beep Boop peut être votre prochain arrêt. Il s'agit d'une plate-forme d'hébergement qui est conçu pour les développeurs qui cherchent à faire des applications pour Facebook Messenger et Slack spécifiquement. Tout d'abord, configurez votre code à l'aide de Github, le service de contrôle de version et d'hébergement Internet, puis entrez-le dans la plate-forme Beep Boop pour le lier à votre application Facebook Messenger ou Slack. Les bots seront alors en mesure d'interagir avec vos clients avec le chat en temps réel et la messagerie.
Il est vrai que quand on se lance à son compte, on n’a pas toujours le choix quant aux mandats qui nous sont confiés. On prend tout ce qu’on peut prendre, question de faire sa place. Mais au fil du temps, on peut se permettre d’être plus sélectif, d’orienter ses affaires vers des clients avec qui on a des atomes crochus ou vers des mandats qui nous correspondent davantage. On ne veut rien refuser? On peut, si les contrats l’autorisent, sous-traiter les portions de travail qui nous plaisent moins. Du coup, on aide un autre pigiste à faire sa place, on élimine les irritants et on se taille un job de rêve. Qui dit mieux? 

Crtitique chatterpal

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